Pourquoi Lina MORECO a fait ce film ?

Il y a cinq ans une famille Québécoise m'a raconté l'histoire de leur petite fille qui à l'âge de 4 mois, a vécu un choc neurologique grave suite à sa vaccination avec le DTaP. Née avec une microcéphalie, elle se développait presque normalement, et puis, 45 minutes après l'inoculation du vaccin elle se retrouvait à l'urgence et y restait pour plusieurs jours. à partir de ce moment elle a régressé à un degré zéro de développement, celui d'un enfant naissant, un niveau qu'elle n'a jamais dépassé par la suite.

à cette époque, j'ignorais qu'on pouvait vivre une si vive réaction à la vaccination. J'ai donc entamé une recherche pour en savoir davantage. J'étais plutôt sceptique. Au bout de quelques mois j'ai compris que la petite fille n'était pas un cas rare, qu'elle faisait partie d'un sombre tableau qui intégrait plusieurs personnes au Canada et ailleurs dans le monde. Ils étaient peut-être un petit nombre, ce petit 0,01 % - si souvent évoqué dans les risques de séquelles graves par les organismes de Santé Publique, mais ils étaient des vies humaines.

Pour moi, ils n'étaient plus ces chiffres silencieux, ces presque rien, ils étaient des enfants, des adolescents et des adultes. Ils étaient atteint de sclérose en plaque, d'autisme régressif, de Guillain Barré, de paralysie générale, de myofasciite à macrophages, c'est-à-dire de troubles immunologiques et/ou neurologiques . Certains d'entre eux étaient mort. Ils payaient de leur santé le risque du bénéfice des vaccins.

C'était des histoires de vies cachées.

En fait, pour les experts en santé publique "Il n'existe pas de preuve scientifique établissant hors de tout doute une relation de cause à effet entre la vaccination et les maladies dont ces personnes sont affligées." Conséquemment, pour établir le lien de causalité, les personnes malades doivent s'armer d'un avocat, étaler leur histoire en justice, confronter les experts de l'industrie pharmaceutique et prouver aux organismes de santé publique que le vaccin a détérioré leur santé. C'est à chaque fois le combat entre David et Goliath dont parle peu les médias.

J'ai réalisé ce film pour briser le silence.

Si des populations entières doivent pouvoir profiter des bénéfices de la vaccination, n'est-il pas essentiel que la société protège et porte secours à ces victimes qui incarnent l'inévitable pourcentage de risque en principe assumé ? Est-il acceptable de continuer à les abandonner sans recherche adéquate, sans recours médical et sans soutien social ? Est-il normal que le principe de responsabilité disparaisse quand vient le temps de reconnaître qu'une pratique médicale blesse au lieu de protéger ?

Un film essentiel car d'ici cinq ans on prévoit que les enfants recevront autour d'une centaine de doses de virus vaccinaux et les adultes pourraient en recevoir tout autant au cours de leur vie d'adulte. Le SIDA, la grippe, le SRAS, la grippe aviaire, certains cancers, l'obésité, la dhiarrée et autres maladie du corps auront leur vaccin.



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Mise à jour : mardi 10 août 2010